De l'École Française Internationale de Pattaya à la salle des professeurs du Lycée Jules Verne de Guatemala — en passant par les internats et les missions de lutte contre le décrochage scolaire — un même fil : le souci constant du bien-être et du devenir des jeunes.
Tout au long de mon parcours, j'ai enseigné, encadré et accompagné des jeunes de cultures et de niveaux très différents. Ces expériences ont forgé ma conviction : accompagner un jeune, c'est d'abord le comprendre et lui donner une vision de son propre avenir.
De l'École Française Internationale de Pattaya — ma première expérience d'enseignement, où j'ai découvert ma fibre pour la transmission — jusqu'au Lycée International Français Jules Verne de Guatemala, j'ai eu la chance d'enseigner dans des contextes radicalement différents : de la maternelle jusqu'au lycée, technologie et anglais, classes hétérogènes, cursus francophone et anglophone, public en décrochage scolaire.
Cette diversité a forgé une pédagogie attentive, exigeante et profondément humaine, capable de s'adapter à chaque enfant — quelle que soit sa culture d'apprentissage ou son point de départ.
Comme maître d'internat au Lycée Heinrich Nessel, j'ai accompagné des groupes de 80 jeunes âgés de 15 à 21 ans. Comme professeur d'anglais à la MLDS, j'ai enseigné à des jeunes en mission de réinsertion scolaire. Comme directeur adjoint à BJP Elite Academy de Pattaya, j'ai supervisé deux cursus distincts dans un contexte multiculturel et multilingue.
Chaque rôle a renforcé une même conviction : éduquer, c'est d'abord écouter — puis créer les conditions pour qu'un jeune puisse se projeter dans son avenir.
Éduquer, c'est aider chaque jeune à se projeter dans un avenir qui lui ressemble.
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